Archives de Catégorie: bibliothèques

Vers la disparition de la signalétique en bibliothèque ?

Rob Lavinsky, iRocks.com – CC-BY-SA-3.0, via Wikimedia Commons

En ayant assisté à l’Académie de la couleur (dont je ne vous donne pas le lien vers le site web qui, malheureusement, ne le mérite pas), cette année toute dévolue au vert écarlate, j’ai eu droit à une présentation d’un cabinet d’architecture parisien qui travaille régulièrement avec des institutions. Un exemple de réhabilitation de mairie était éloquent : la signalétique, comme montrée sur les images de la présentation, avait tendance à disparaître. (Il s’agissait de la mairie du 17e arrondissement de Paris, dont on trouvera une description sur son site). Tendance, car il s’agirait justement d’une mode.

J’avoue n’y rien connaître, je ne fais que croire sur parole. Mais j’ai été convaincu : les lieux des services aux publics comme les mairies privilégient de plus en plus une disparition de la signalétique.

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Utiliser les flux RSS avec Google Reader

À l’occasion d’un atelier de formation sur les flux RSS, j’ai eu à parler des flux RSS dans Google Reader. À toutes fins utile et comme je l’ai fait pour Mozilla Thunderbird, je reproduis ici le support de l’atelier rédigé pour l’occasion (par ailleurs également disponible sur Bibliopedia).

Le lecteur de flux d’informations Google Reader permet de lire des flux RSS et Atom. Cette page décrit étape par étape la méthode à suivre pour s’abonner à un flux dans Google Reader.

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Utiliser les flux RSS dans Mozilla Thunderbird

À l’occasion d’un atelier de formation sur les flux RSS, j’ai eu à parler des flux RSS dans Mozilla Thunderbird. À toutes fins utile, je reproduis ici le support de l’atelier rédigé pour l’occasion (par ailleurs également disponible sur Bibliopedia).

Spille

par Francesco Lodolo sur FlickR - Licence CC-BY-NC-SA

RSS signifie “Really Simple Syndication”, que l’on peut traduire par “Abonnement vraiment simple”. Grâce au RSS, on peut recevoir directement les mises à jour d’un site, sans aller le consulter. Par exemple, à chaque fois qu’un nouvel article paraît sur le site internet de Livres Hebdo, il est possible de le recevoir.
Pour consulter les flux RSS auxquels on est abonné, il faut un outil spécifique. Il en existe deux sortes, sur internet (Google Reader, Netvibes) ou sur logiciel : Mozilla Thunderbird en est un exemple.

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Le Bibcamp allemand, édition 2012 : quand la communauté fait sens

le logo du Bibcamp (ici sur un gâteau)

La cinquième édition du Bibcamp allemand a eu lieu les 16 et 17 mars. Je n’y ai pas assisté, mais les blogs allemands, des livestreamings et Twitter (hashtag #bkc12) m’ont permis de suivre cet événement outre-rhénan.

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bibliothèques sur facebook : répertoire de liens

Comment essaimer ? Comment être suivi sur Facebook ?

Obliger l’usager à « aimer » pour avoir accès aux informations (comme ils le font à la BUA), c’est forcer la main. Est-ce si légitime ? En tout cas ça semble obligatoire si on souhaite mesurer l’audience…
Facebook Love Button

En attendant de résoudre ce problème existentiel dans la vie d’un aspirant bibliothécaire, voici un répertoire de liens sur Facebook et les bibliothèques. Ce billet a donc plus valeur de document de travail et n’est pas vraiment lisible.

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Jusqu’où peut-on aller dans la vie privée de l’usager ? Et comment trouver les étudiants sur Twitter ?

Il m’arrive de chercher sur internet des informations sur les usagers qui viennent à la BU, en particulier pour les enseignants, afin de connaître leurs domaines de recherche surtout. La semaine dernière, après avoir discuté avec un étudiant, je googlise son nom et je tombe directement sur son compte Twitter. Je m’y abonne. En terme de déontologie, je me demande quelle est la limite de cette entreprise : pister le lecteur est-il ainsi autorisé ? Emprunter des livres à la bibliothèque vous condamne-t-il à risquer d’être suivi par un bibliothécaire ?

FB 5

De cet état de fait j’ai trouvé de bons comptes Twitter à suivre, puisant dans ses abonnés d’autres étudiants de l’université où je travaille. Signe que pister à grande échelle est d’un grand potentiel pour une bibliothèque à la recherche de lecteur et de followers.

Etant donné que dans son compte lecteur j’ai déjà pas mal d’informations (adresse postale, adresse mail, téléphone, …), ne pourrait-on pas ajouter au formulaire d’inscription un champ de type « réseaux sociaux », qu’au même titre que le mail l’étudiant pourrait renseigner ? (En plus, ce champ remplacerait parfaitement le « téléphone fixe » que si peu d’étudiants ont, hormis celui de leurs parents …)

Et puis nous pourrions automatiser l’abonnement à tous ces étudiants, de façon à ce qu’ils nous suivent en retour s’ils le souhaitent et que la BU ait plein de followers Twitter et beaucoup d’amis Facebook. A l’instar des entreprises privées, il s’agirait de récupérer davantage d’informations personnelles pour les valoriser au mieux (j’ai conscience que dit comme ça, j’ai l’air d’un requin – mais je ne parle pas de les monétiser !).

Mais cela pose aussi la question de la personne en charge de la communauté provoquée : s’il y a quelqu’un en charge de l’animation (le service aux publics ?), il doit aussi être en charge de l’animation sur internet, ce qui n’est peut-être pas toujours le cas actuellement en bibliothèque. De plus, cette personne ne saurait le faire de façon personnelle, sur un compte personnel comme je l’ai fait, passant d’une relation professionnelle à une relation privée et, surtout, privant la BU de ce follower lorsque je la quitterai. Se pose ainsi la question de la pérennité de ce réseau.

Du moment que nous sommes sur cet espace et que les étudiants le sont également, pourquoi ne pas organiser (ou plutôt provoquer) officiellement la rencontre ?

Épilogue : Bon, en fait, l’étudiant auquel je me suis abonné travaille en tant que contractuel dans une autre bibliothèque du réseau : tel est pris qui croyait prendre !

Renseigner l’usager depuis le SIGB ou l’OPAC ?

à Bordeaux 3, nous avons la chance d’avoir Babord+ comme OPAC (prix de l’innovation numérique de l’Enssib). C’est franchement génial pour le renseignement, car ça permet de faire des recherches pertinentes pour les questions des usagers. Comme beaucoup, j’imagine, je profite de chaque renseignement donné pour expliquer le fonctionnement du catalogue à l’usager, sans jargonner et en prenant sa requête comme modèle.

amaztype librarian

C’est ce que je faisais l’autre jour, faisant pivoter l’écran pour que l’usager voie tout ce que je fais à l’écran et l’invitant à me dicter, lorsqu’un collègue m’a fait remarquer :

— Hoho ! vous n’utilisez pas Horizon [le SIGB] pour vos recherches ? Je suis complètement dépassé par les moniteurs étudiants [note : je ne suis plus moniteur mais contractuel], moi.

Après discussion, il s’avérait que la recherche sur le SIGB est plus précise selon lui. Et surtout plus professionnelle. Je lui fais donc la réclame du nouvel OPAC et lui explique qu’ainsi je fais des mini-sessions de formation. Mais il estime qu’au contraire, si un usager vient à lui pour des renseignements, c’est qu’il attend autre chose que l’OPAC : alors le SIGB m’a été présenté comme le Saint Graal.

C’était il y a quelques semaines. Depuis, je l’ai surpris (il faut être honnête : je le surveillais) à renseigner un étudiant, ne passant toujours pas par le catalogue. J’ai donc relancé la discussion, lui expliquant que les ressources numériques par exemple n’étaient pas à cet endroit. Il s’obstine (me dit « oui certes » mais n’en pense pas moins).

Rien à faire, et je suis à court d’arguments !

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Les étudiants à l’assaut des grosses BM

Les étudiants sont très invasifs dans le milieu bibliothécaire municipal.

Le préjudice est réel auprès des usagers citadins. Pour parler de l’exemple que je connais le mieux, les usagers de la BM de Mériadeck à Bordeaux sont dépourvus de places assises (ou si peu), emparées par les étudiants qui, phénomène surprenant, courent le matin dans la bibliothèque pour aller chercher des places. Ainsi, tel un premier mercredi des soldes, chaque jour connait sa cohue d’étudiants. Cette cohue invasive (le vocabulaire est négatif à dessein, provocation ironique car cette venue est positive, je trouve) soulève plusieurs questions.

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Le QRcode est-il mort ?

L’arrivée des QRcodes a nourri les enthousiasmes les plus fous : réalité enrichie, connexion entre le numérique et le physique, justification du physique grâce au numérique et vice versa, médiation grâce à un transmédia, bref, les bibliothèques avaient enfin un outil adéquat pour la médiation.

QRs

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à propos du commerce des livres (Citation)

David et Goliath par *m22 FlickR CC by-nc-sa

David et Goliath par *m22 FlickR CC by-nc-sa

« Je puis et je ne balance pas à vous dénoncer un abus qui s’accroît journellement au détriment de la communauté et du commerce de la librairie ; je parle de la nuée de ces gens sans connaissances, sans titres et sans aveu, qui s’y immiscent avec une publicité qui n’a point d’exemple. »

Cette phrase évoque directement au lecteur contemporain averti du commerce des livres les marchands sans âmes au premier rang desquels Amazon.

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